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Patrice Braut

At a company Christmas party four years go, Patrice Braut danced with a girl named Lupe. She fled into the night before he could learn her last name. The next day, Lupe Mendez found a note on her desk in Midtown, saying, "You left without saying goodbye." She felt like Cinderella.

Mr. Braut, 31, loved to travel, to play soccer and to take pictures, especially of the twin towers. He took Lupe to Brussels, Belgium, his hometown, to meet his parents. He excelled in his M.B.A. courses at Pace University. The first week of September, Lupe and Patrice, who lived in Riverdale, in the Bronx, went house-hunting in the suburbs. Mr. Braut was an only child, born after three failed pregnancies. "He was the little god of the family, adored by everybody," said his mother, Paola. "We lost everything through him."

His colleagues in technology at Marsh & McLennan have endowed a scholarship in his name at the Lycee Theodore Bracops, his childhood school. It is not for the best student, but for the most tenacious.

Copyright (c) 2001 by The New York Times Co. Reprinted by permission.



 

  
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Chers parents,

Mon mari Stephan, et moi, avons rencontré Patrice à l'ULB en 1992, nous nous entendions vraiment bien. Sa gentillesse, sa sympathie, son sourire, son écoute étaient de vrais bonheurs.

Depuis le soir du 11 septembre 2001 où nous avons appris que Patrice travaillait dans la tour 1, nous pensons à lui et à vous.

Ce fût un jour maudit. Et chaque année, nous nous rappellons de lui.

Laetitia

Laetitia, 9/11/2009 5:21:49 AM
Patrice,

Il y a quelques jours,s tu m'a rappelé à toi, non pas que je t'ai oublié. Mais en cherchant une adresse e-mail je tombe sur ce site, et je prends ça comme un signe que tu me fais ...

Comment alors ne pas avoir la gorge serrée en lisant tous ces messages, en pensant et en voyant la peine de tes parents, ta famille...

Comment ne pas penser que tu nous ouvert le chemin de l'international en partant pour big apple...

Pour être partie à l'étranger, je suis plus apte à comprendre ton désir de vivre de nouvelles expériences mais aussi la douleur d'être séparé de ta famille et de vivre loin de ta Belgique natale. Je sais maintenant certaine qu'il t'a fallu énormément de courage et de détermination (je pense aussi que ta rencontre avec Lupe, t'as un peu aidé).

Je laisse ce message juste parce que "ne meure que ce qu'on oublie" et ta famille ne t'oublie pas!!!

On se souvient de toutes tes cartes postales de pays exotiques qui nous donnaient envie de partir avec toi, de ton anniversaire à San Martino, de tes ciao bella à ta nonna, de ton entrain... et spécialement du fait que tu ne voulais pas montrer ta chambre a Joanne quand vous étiez petit.

Tout plein de petites anecdotes qui font qu'il y a toujours un moment où on pense à toi.

On essaie de faire au mieux pour prendre soin de tes parents, en étant sure que tu fais pareil avec les nonni.

We miss you...

La famille cuzzolin qui s'associe à moi.

Loraine, 9/28/2006 4:23:15 PM
On ne s'est pas vraiment connu avec Patrice. On a juste partagé des amis communs et quelques cours à l'université. Je me souviens très précisement de la dernière fois où je l'ai vu. A Bruxelles, chez un ami. Il parlait de sa vie à NY. Ca faisait rêver pas mal d'entre nous mais il n'en tirait pas parti. Pour ça et pour son sourire, il m'a plu ce soir là. J'espère que le temps permettra à ses proches de mieux supporter son absence.
Detheux philippe, 9/7/2006 9:16:13 AM
Ik wil graag mijn medeleven betonen en uit respect voor het leven van mijn medemens

wil ik u condoleren.

Manuella Lazeroms, 3/13/2006 7:10:37 AM
Patrice et moi nous sommes connus au cours de nos études secondaires.

Très rapidement nous sommes devenus amis.

Quand l’un d’entre nous était malheureux ou au contraire heureux, nous n’avions pas besoin de parler longuement pour comprendre exactement ce que l’autre ressentait et partager le bonheur de l’autre ou lui remonter le moral.

Lorsque Patrice m’a annoncé son départ pour les Etats-Unis, j’aurais dû lui crier de rester ici, mais bon, peut-on empêcher ceux qu’on aime de vivre leur vie ?

Au vu de son enthousiasme, je n’ai pu que le féliciter pour cette opportunité.

Mais il me manquait vraiment énormément.

Comme je le savais heureux là-bas, même si c’était à des milliers de kilomètres de moi, je ne pouvais que me réjouir pour lui.

Depuis ce 11 septembre maudit, je ne cesse de penser à lui, de relire ses cartes et de regarder des photos de lui.

Patrice, te l’ai-je seulement dit à quel point je tenais à toi et te considérais comme mon seul véritable ami ?

Tu as toujours été à l’écoute sans me juger, tu étais là pour me consoler.

Et c’est toi aussi qui m’a appris ce que c’était que de s’amuser, toi qui aimais tant la vie et qui la vivais pleinement.

Tu as d’ailleurs été mon parrain de baptême, et qui dit baptême dit aussi apprendre à boire.

Tu te souviens, on avait vidé une bonne partie du bar de tes parents et deux bouteilles de leur meilleur champagne pendant leurs vacances !

Dans le registre guindaille encore, il n’y avait pas meilleur danseur de rock’n roll que toi ; parce que, oui, à la « Jefke », à notre époque, ce genre de musique passait encore.

A propos de TD, je ne peux m’empêcher de repenser à cette soirée où nous avions entraîné Patrick, mon frère. Celui-ci était, disons, un peu « lancé ».

Pour le remettre sur pied, tu avais apporté deux hamburgers.

Rien que l’odeur de graisse lui donnait la nausée.

Avec ton humour habituel, je t’entends encore me dire : « Bah, mangeons les nous alors, et on ramassera Patrick après… ». Toute la nuit, on a eu des fou-rires mémorables.

Et bien tu vois, quand je pense à tout ça, je ne peux toujours pas croire que tu n’es plus là.

C’est vraiment injuste. Tu étais idéaliste et bon.

Je ne souhaite pas ici faire ton éloge et en rajouter mais, sincèrement, des défauts, j’ai beau chercher, je ne t’en trouve pas !

Une dernière chose, toi qui as été le témoin de tant de choses et, notamment, de mon mariage, je regrette tellement que tu n’aies pas rencontré mon petit garçon, Maxime, adorable petit bout de seize mois.

C’est la raison pour laquelle, Christophe et moi, nous espérons que tu apprendras à mieux le connaître à travers te parents.

Pour terminer, je voudrais simplement te dire merci, merci pour ton amitié.

Jöelle

Jöelle, 4/3/2004 6:53:45 AM
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